The Syrian Woman… You are the Dignity of Our Homeland

A Syrian Woman.

By rising up against the injustices of Assad and his regime, the Syrian Woman challenged all the ideas and stereotypes that were casted on her by minds claiming wisdom and global leadership while being stagnant in international circles, such as feminists and human rights organisations, as well as [Syrian] compatriots who have blindly adopted the slogans of those organisations.
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International Bodies threatening to cease donations to medical institutions if they mention that Assad regime has bombed them

International Bodies threatening to cease donations to medical institutions if they mention that Assad regime has bombed them. They are forced to take a neutral position and refrain from giving any statements that would plainly accuse the Assad regime of attacking medical facilities.

30 April 2016

medical
One employee at a major medical institute working in Aleppo has revealed that a discussion took place on Thursday [sic 27/04/2016] in one of the institutes complaining from the pressure donors are imposing on them to be “neutral” and not give any statements that would accuse the Assad regime of launching attacks against those medical facilities. Mutasem Alsyoufi stated on his Facebook: “the same donors had no problem if the accusation subjected JN [al-Nusra Front], ISIS, or even the moderate armed groups because they are “not state actors”.

Alsyoufi also mentioned that a number of workers at those Medical Organisations were martyred in the Assad regime’s air force attacks over Aleppo, adding that “apparently, the real international community is the one unveiled in the Panama leaks not the UN or the Universal declaration of human rights”.

The Assad and Russian invasion forces had earlier targeted more than one Medical Center, the latest of which was the UOSSM Center providing healthcare in the Marjah area of Aleppo, that had it completely destroyed and rendered inoperable.

Sources:

Souriyati

Mutasem Alsyoufi’s Facebook Post

La Syrie et les puissances occidentales: un problème international

Par : Yassin Al-haj Saleh

19/9/2015

AlQuds Journal

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 Dès le début, la manipulation occidentale du conflit syrien a été caractérisée par un ensemble de caractéristiques contestables, soulevant des questions sur les compétences politiques et intellectuelles des dirigeants politiques et des élites de l’Ouest. La plus importante de ces caractéristiques est de traiter les conséquences plutôt que les racines et les causes du conflit, et donc de limiter la vision politique à une couche superficielle de la réalité, non seulement sans profondeur historique, mais également sans compréhension de la scène et des dynamiques du conflit en cours.

 La seconde caractéristique est l’absence d’un fondement claire des valeurs relatives aux questions de la justice, la liberté et la dignité humaine, et souvent, un manque d’une vision politique concernant le conflit, et une adhésion à l’approche de «gestion de crise» qui, en ignorant la dimension morale, fait face seulement aux derniers développements. Cela mène, à long terme, à rendre les questions claires des problèmes ambigus, et complexifier des problèmes déjà bien difficile.

 La troisième caractéristique est la perception fragmentaire qui désassemble le conflit en parties séparées, et puis, fait face à certaines questions plutôt que les autres, alors que le conflit, et ainsi contribue à rendre encore plus difficiles les conditions du conflit. A cette caractéristique, la fragmentation de la perception, est lié un quatrième aspect, à savoir l’absence d’une perspective mondiale pour faire face à des questions qui sont, elles-mêmes, déjà en partie globales, et qui sont devenues encore plus internationales au cours des derniers quatre ans et demi de conflit.

 Un exemple bien remarquable de l’autolimitation au traitement des résultats, est la politique européenne sécuritaire à l’égard des réfugiés syriens, selon laquelle ils sont considérés comme les victimes d’une crise humanitaire détachée de ses racines politiques. Pourtant, l’exemple le plus éminent de la perception fragmentaire est la focalisation de l’attention internationale pendant la dernière année et demie sur l’EI: l’entité nihiliste enragée qui est à la fois une organisation terroriste, un régime politique fasciste et une occupation coloniale. Il est bien connu que les Etats-Unis dirigent, depuis près d’un an, une coalition internationale qui lutte contre l’EI, une guerre décrite par Martin Dempsey, chef d’état-major des armées des Etats-Unis, et par Julie Bishop, ministre australien des affaires étrangères, comme «potentiellement durable pour des générations». Alors qu’une attitude de «pardonner et oublier» est adoptée quant au régime d’Assad, dans la mesure d’interagir avec lui ; il y a même des politiciens et des «experts» proposant de considérer Assad un allié dans cette guerre. Cette attitude n’est pas seulement injuste et irresponsable, et ses partisans ne sont pas seulement moralement plus corrompus que la poignée de dirigeants arabes qui ont interagi avec l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale (les Arabes n’avaient pas suffisamment d’informations sur le troisième Reich à l’époque, et leurs pays étaient occupés par des puissances européennes); mais aussi, et même à partir du même point de vue pratique par lequel ces politiques sont uniquement concernées, c’est une politique qui a échoué et qui ne donnera jamais des fruits.

 La racine du problème en Syrie est un régime tyrannique qui a gouverné le pays pendant 45 ans, et qui a continuellement manifesté son empressement à commettre des meurtres de masse de son peuple. Les organisations radicales, parmi lesquelles sont Jubhat al-Nusra et l’Etat islamique, ont émergé, comme elles avaient déjà apparu en Irak et en Afghanistan, à la suite de la dévastation qui avaient ravagé le pays, la société et l’économie. En Syrie, cependant, cette dévastation n’avait pas été perpétrée par une invasion étrangère, mais plutôt par une «occupation interne», pour ainsi dire. Ces groupes nihilistes ont bénéficié, d’autre part, de la privation de Syriens de la justice à l’échelle mondiale, et de la privation de la protection et du soutien, qui avaient tous été demandés par les Syriens et demeurés sans réponse. Les gens abrogent la confiance qu’ils ont en une justice internationale qui est indifférente et qui ne répond pas à leurs souffrances, ce qui, à son tour, offre un bon environnement pour des élites islamistes pour investir dans la frustration de nos sociétés à fin de justifier leurs ambitions pour une domination sans restriction.

 Cependant, depuis l’apparition de ces groupes nihilistes, une plus complexe situation nous a été présentée: un régime de coterie  qui inébranlablement massacre au quotidien des dizaines, souvent des centaines, issus de son peuple, en utilisant les barils d’explosifs, les armes chimiques, les avions militaires, les chars , et les roquettes d’artillerie, mais aussi le siège, la famine et la torture jusqu’à la mort. Le comble est une entité terroriste nihiliste exerçant une spectaculaire violence, et rivalisant les Assadistes de criminalité, bien qu’elle ait un record plus pauvre de victimes : 1 à 7.

 Ce qui peut être une solution réaliste, c’est de se débarrasser de ces deux forces criminelles, non seulement de l’une d’entre elles. Depuis l’émergence de l’EI, la résolution du problème syrien n’est plus subordonnée à la chute du régime Assad seul – le but d’origine qui a déclenché la révolution, et il n’est plus possible de construire un accord ou d’une nouvelle majorité syrienne sur cet objectif. En revanche, l’établissement d’une nouvelle majorité syrienne ne peut pas être fondé sur l’affrontement de l’EI, tout en épargnant la racine du problème, à savoir le régime d’Assad, qui a tué et causé la mort de plus de 250.000 Syriens. Les Américains qui étaient intéressés par la formation de 5000 combattants «modérés», sous la condition qu’ils luttent exclusivement contre l’EI, en ont obtenu 60!

 Ce qui peut être la base pour construire une nouvelle majorité syrienne c’est un grand compromis historique qui tourne la page sur le chapitre du régime dynastique criminel Assadiste, et qui lie cet objectif à un engagement dans une guerre de libération contre l’EI afin de détruire cette entité terroriste et raciste, reconquérir les territoires de la Syrie (et l’Irak) occupés par lui et expulser les djihadistes étrangers.

 La construction d’une nouvelle majorité syrienne est le standard sérieux d’une politique qui participe efficacement à résoudre le problème syrien et à établir une nouvelle Syrie différente.

Les Nations unies, les puissances occidentales – et les Etats arabes, naturellement – peuvent tous contribuer à en faire une réalité. Chaque jour supplémentaire dans cette situation de violence rend les problèmes pires et plus intraitables. Ce qui a mené à l’impasse actuelle c’est la paralysie de la justice et l’absence d’une vision politique internationale.

 L’abandon des Syriens a conduit à des conditions horribles : l’émergence de l’EI; une détérioration des règles politiques et humaines et une expansion de la haine dans le monde d’aujourd’hui. Ce qui a commencé comme une révolution syrienne digne de solidarité et de soutien est devenu aujourd’hui une crise mondiale gérée par une approche de gestion de crise élitiste et, en fin de compte, futile. L’absence d’une perspective globale pour affronter un problème qui se situe à l’intersection de la tyrannie, la discrimination, l’occupation coloniale, le terrorisme et l’échec de la justice internationale; et la considération du problème syrienne comme un problème des Syriens ou, peut-être, un problème du Moyen-Orient dont la solution est une combinaison d’une guerre sans vision politique ni cause juste et une diplomatie arrogante et stupide. Cette perspective étroite est, tout comme le problème syrien, un problème mondial.

 J’ai mentionné un exemple du traitement des résultats: la politique d’asile de l’Europe occidentale, vers laquelle il est difficile de ne pas être méprisant. J’ai également mentionné un exemple du traitement fragmentaire: la séparation du problème de l’EI de celui d’Assad. Cependant, l’indicateur le plus évident de l’atrophie des sensibilités humanitaires c’est que ce que nous recevons, en tant que Syriens, de la part des puissances occidentales faisant face à notre conflit c’est la suggestion que la solution occidentale du problème de l’EI soit de soutenir Bachar al-Assad. Il est difficile de trouver les mots capables d’exprimer l’étendue de l’infériorité morale de cette attitude, et je répète qu’il est, en effet, beaucoup plus méprisable que le soutien de certains Arabes d’Hitler il y a 75 ans.

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Syria and Western Powers: A Global Problem

Yassin al-Haj Saleh

September 19, 2015

alQuds Newspaper

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 Since the early days, the West’s handling of the Syrian conflict has had a set of characteristics that raise questions about the political and intellectual credibility of the elite and political leaders in the West. The first of these characteristics is dealing with outcomes, not the roots and causes, and consequently being narrow minded politically, considering a thin slice of the present myopically, not only without historical depth, but also without even an understanding of the ongoing conflict and its dynamics. Secondly, the Western powers’ policies are not rooted in clear values of justice, freedom and human dignity. They often lack a political vision of the conflict, confining themselves to a “crisis management” approach, which ignores the moral dimension and deals with the latest developments, and in the longer term construes to make obvious issues mysterious and complex issues even more complex. The third characteristic is the fractional perspective that divides the conflict into disconnected parts, and deals with some parts but not others, resulting in even more difficult situations. A fourth characteristic related to the previous one, is the fragmented vision, in particular the lack of a global perspective when handling problems that are global in part and have become even more global during the four and a half years of conflict. إقرأ المزيد

Lojain

The Syrian,

Baseerah Magazine

Issue 18

April 2014

Lojain_LensYoungDimashqi

Lojain (Lens young Dimashqi)

In the midst of the cruelty… accumulated sorrows… the chaos of painful images on Facebook… cumbersome statements… dirty politics…State imposed divisions… regional interests… and rewards by the Gulf States… current governments…future governments… Jewish agendas … the Crusader tide… Nusairis’ squalor…Shiite’s revenge… international flogging… the screams, explosions, bombs, barrel bombs, pieces of flesh and blood and echoes…

Lojain appears

A civilian flower… that reinstates the true meaning of the humanity of the Syrian people…

A genuine smile planted amidst the destruction… Shining above the [Facebook] pages darkened by all of the above … to color it…

And to restore the missing oxygen in the chaos of inhumanity experienced by Syrians…

Within several days of the appearance of her first photo in the “Young Damascene Lens” [Facebook] page Lojain became an icon for many of her fellow people who had lost hope and whom were stopped by hopelessness from continuing their journey of patience…and whom have forgotten how to smile and forgotten that God states

“Do people think that they are left alone by saying: ‘We are believers, ‘ and will not be tried? We tried those who have gone before them. Allah knows those who are truthful and those who lie.” [Verses 2-3, Al-Ankaboot (The Spider), Holy Quran]

Lojain is three and a half years old… she loves her school very much … Maybe she feels like it is her only window to the world outside the realm of bombings and destruction. There she meets her teachers and her friends … and expresses her views freely, despite her young age …

He who knows Lojain sees within her hands a small toy she bears all the time and calls it a name fitting the digital era:

(Digi Snegi)

Her favorite cartoon is Tom and Jerry …

Her teachers adore her and follow her words and the beautiful way she speaks…

Her hobbies are drawing and “reenacting the way adults talk”…

Lojain is an icon of happiness and cheerfulness … she came out of the womb of pain and the Diary of Cruelty to caress the weary hearts of Syrians and remind them of the verse, that should be always remembered:

“Do not despair of the Comfort of Allah, none but unbelievers despair of the Comfort of Allah.” [Verses 88, Yusuf (Joseph), Holy Quran]

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